La 2nd édition des « Assises du Hip Hop en Val de Marne » le 28 Mai 2014 à Maisons-Alfort,

Parmi les nombreux acteurs des Cultures Urbaines présents.
Nous honorerons également par leurs participations :
TAROE (Street-Art),
TWOOPY (Street-Art),
ERIC HULANCE (Arts de Rue),
TALACATAK (Fabrication d’instruments),
LES FRÉRES REVERTE (Théâtre & Danse Urbaines)
VICTOR FRANSISCO (Glisse..),
NAÏM BORNAZ (Parkours),
SI SAVAN (Danseur),
EJM (rappeur), KARIM BAROUCHE ( Danseur),
KATRE (Street-Art), DJ KEFRAN (La Meute)
HERVÉ SIKA directeur artistique de la CIE MOOD/RV6K
KHONDO (rappeur)
Mr Hugues Bazin

Eux aussi viendront nourrir grâce à leurs pratiques cette réflexion et participeront à la création de ce tiers-espace qui se veut alternatif…

Ils partageront leurs points de vue et leurs analyses avec VOUS.

Extrait de l’article de Hugues Bazin :
“Nous pouvons dire que ces assises hip-hop sont comparables à une « université populaire » au sens non galvaudé, mais radical du terme, c’est-à-dire une connaissance produite « par le peuple pour le peuple ». Il ne suffit pas de mettre en valeur un capital social, il s’agit de prendre conscience en quoi il constitue un levier d’action aussi bien sur un plan personnel, sociaux-professionnel que collectif dans la formation de minorités actives. Un « état du mouvement » inclut ces trois dimensions. Nous pourrions alors concevoir cette journée comme une séance d’autoformation créant ses propres référentiels de validation à côté des cursus académiques classiques. Une « école populaire » autrement dit, dont la présente expérimentation pourrait inspirer d’autres initiatives peut être plus permanente dans d’autres lieux.

On cherche une façon de se rencontrer d’aller les uns vers les autres, on travaille sur nos matériaux communs pour en faire autre chose, une connaissance que l’on peut ensuite réinvestir dans nos champs d’implication. Pour cela il important qu’il y ait une diversité des profils représentés afin de provoquer des interactions (rappeurs, DJ, danseur, acteur de théâtre, graffeur, fabricant d’instruments, rider, traceur, artiste de rue…). Sans devenir éparpillement, ces univers différents peuvent faire écosystème en entrant dans une interdépendance, elle permet de se nourrir mutuellement et faire un pas de côté pour se mettre soi-même en position de recul pour travailler sur ses propres matériaux.
Répondre à cet objectif nécessite une bonne articulation entre une démarche et un dispositif. La démarche est celle d’une recherche-action portée par les acteurs, le dispositif est une mise en espace scénographique à partir des parcours d’expérience des intervenants. Nous évoquons ici le dispositif des assises qui se sont déroulées le 28 mai 2014, sachant que la démarche de recherche-action pourra se poursuivre à travers d’autres formes collaboratives, les Assises ne constituant qu’un moment de visibilité de ce processus.

L’espace est organisé autour d’une scène centrale et le public participant se répartissait autour en petites tablées. Mais ce n’est pas une scène où l’on se met en spectacle, où doit se produire obligatoirement une performance. De même, le « public » n’est pas spectateur, il est invité à être réellement contributeur, co-acteur de la journée dans un dialogue avec les intervenants.”

 

Vidéo des Assises

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